Titre : |
La reine Astrid : histoire d'un mythe |
Type de document : |
texte imprimé |
Auteurs : |
Pascal Dayez-Burgeon, Auteur |
Editeur : |
Paris : Perrin |
Année de publication : |
2012 |
Collection : |
Collection tempus num. 472 |
Importance : |
402 p. |
Présentation : |
couv. ill. |
Format : |
24 cm |
ISBN/ISSN/EAN : |
978-2-262-04013-0 |
Prix : |
10 € |
Note générale : |
Bibliogr. p. 345-364 |
Langues : |
Français (fre) |
Catégories : |
Astrid (reine des Belges ; 1905-1935)
|
Index. décimale : |
949.3 |
Résumé : |
29 août 1935, en fin d'après-midi, la nouvelle tombe, consternante : Astrid, la jeune épouse du roi des Belges Léopold III, vient de trouver la mort dans un accident de voiture. Elle laisse trois orphelins, Joséphine-Charlotte, les futurs rois Baudouin et Albert, et une opinion éplorée. Tous adoraient cette princesse dont le charme naturel et la simplicité souriante avaient conquis le monde. Le temps a passé, mais son souvenir ne s'est pas éteint.
Sa grâce, sa gentillesse, sa disponibilité occupent toujours une place à part dans les mémoires. C'est que la reine Astrid fut pour la Belgique et pour l'Europe des années 1930 ce qu'incarna John Kennedy pour les Etats-Unis des années 1960 : le mythe du bonheur perdu. Par ces temps de crise, la nostalgie le rend d'une singulière actualité. |
La reine Astrid : histoire d'un mythe [texte imprimé] / Pascal Dayez-Burgeon, Auteur . - Paris : Perrin, 2012 . - 402 p. : couv. ill. ; 24 cm. - ( Collection tempus; 472) . ISBN : 978-2-262-04013-0 : 10 € Bibliogr. p. 345-364 Langues : Français ( fre)
Catégories : |
Astrid (reine des Belges ; 1905-1935)
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Index. décimale : |
949.3 |
Résumé : |
29 août 1935, en fin d'après-midi, la nouvelle tombe, consternante : Astrid, la jeune épouse du roi des Belges Léopold III, vient de trouver la mort dans un accident de voiture. Elle laisse trois orphelins, Joséphine-Charlotte, les futurs rois Baudouin et Albert, et une opinion éplorée. Tous adoraient cette princesse dont le charme naturel et la simplicité souriante avaient conquis le monde. Le temps a passé, mais son souvenir ne s'est pas éteint.
Sa grâce, sa gentillesse, sa disponibilité occupent toujours une place à part dans les mémoires. C'est que la reine Astrid fut pour la Belgique et pour l'Europe des années 1930 ce qu'incarna John Kennedy pour les Etats-Unis des années 1960 : le mythe du bonheur perdu. Par ces temps de crise, la nostalgie le rend d'une singulière actualité. |
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