Titre : |
Baltiques : oeuvres complètes, 1954-2004 : |
Type de document : |
texte imprimé |
Auteurs : |
Tomas Tranströmer (1931-....), Auteur ; Jacques Outin (1947-....), Traducteur ; Kjell Espmark (1930-....), Préfacier, etc. ; Renaud Ego (1963-....), Auteur de la postface, du colophon, etc. |
Editeur : |
Paris : Gallimard |
Année de publication : |
2011 |
Collection : |
Nrf num. 397 |
Importance : |
377 p. |
Format : |
18 cm |
ISBN/ISSN/EAN : |
978-2-07-031710-3 |
Prix : |
7,60 EUR |
Note générale : |
Prix Nobel de Littérature 2011 |
Index. décimale : |
841 |
Résumé : |
''Tranströmer dispose de la faculté de regarder au fond du poème comme on regarde au fond d'un puits, pour en retirer des visions, des imageries et des objets qui semblent arrachés au néant. Il répond ainsi à une nécessité qui le pousse à dégager tous les signes d'un langage situé au-delà du langage : les hiéroglyphes de l'aboiement d'un chien, les cursives des aiguilles d'un sapin, les traces laissées par un cerf dans la neige. Autant de lettres non envoyées - ou jamais reçues - qui surgissent de l'ombre et sont lues à voix basse, sans que jamais on ne sache qui en est l'expéditeur. L'instant supprême semble être cleui où l'inaudible vient recouvrir l'alphabet du texte pour prendre place dans le poème. Une place invisible, d'où l'indicible nous observe. |
Baltiques : oeuvres complètes, 1954-2004 : [texte imprimé] / Tomas Tranströmer (1931-....), Auteur ; Jacques Outin (1947-....), Traducteur ; Kjell Espmark (1930-....), Préfacier, etc. ; Renaud Ego (1963-....), Auteur de la postface, du colophon, etc. . - Paris : Gallimard, 2011 . - 377 p. ; 18 cm. - ( Nrf; 397) . ISBN : 978-2-07-031710-3 : 7,60 EUR Prix Nobel de Littérature 2011
Index. décimale : |
841 |
Résumé : |
''Tranströmer dispose de la faculté de regarder au fond du poème comme on regarde au fond d'un puits, pour en retirer des visions, des imageries et des objets qui semblent arrachés au néant. Il répond ainsi à une nécessité qui le pousse à dégager tous les signes d'un langage situé au-delà du langage : les hiéroglyphes de l'aboiement d'un chien, les cursives des aiguilles d'un sapin, les traces laissées par un cerf dans la neige. Autant de lettres non envoyées - ou jamais reçues - qui surgissent de l'ombre et sont lues à voix basse, sans que jamais on ne sache qui en est l'expéditeur. L'instant supprême semble être cleui où l'inaudible vient recouvrir l'alphabet du texte pour prendre place dans le poème. Une place invisible, d'où l'indicible nous observe. |
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