Titre : |
Tao et Léo |
Type de document : |
texte imprimé |
Auteurs : |
Ingrid Thobois (1980-...), Auteur ; Judith Gueyfier (1981-....), Illustrateur |
Editeur : |
Voisins : Éd. Rue du monde |
Année de publication : |
2011 |
Collection : |
Roman du monde, ISSN 1635-6764 num. 23 |
Importance : |
111 p. |
Présentation : |
ill. en coul., couv. ill. en coul. |
Format : |
22 cm |
ISBN/ISSN/EAN : |
978-2-35504-155-6 |
Prix : |
10,50 EUR |
Langues : |
Français (fre) |
Mots-clés : |
Paris nouvel an chinois sans papier intrigue solidarité |
Index. décimale : |
843 |
Résumé : |
Léo et Tao sont deux copains de classe dans le Paris populaire de Belleville. Pourtant leurs situations diffèrent. Léo, fils unique de parents divorcés, est soumis au régime de la garde alternée, deux vies, deux chambres, une organisation complexe. Tao, le petit dernier d’une famille immigrée, vit dans un appartement minuscule avec ses quatre sœurs, ses parents travaillent dur dans un restaurant chinois où ils sont exploités. A l’occasion du Nouvel An chinois, , pour les initier aux différences culturelles et parler avec les élèves des différents calendriers du monde, Madame Chipote, la maitresse de la classe apporte un lapin en porcelaine. Ce lapin tente tellement Tao qu’il le vole. De ce larcin initial découle un enfermement de Tao qui ne se résigne pas à rendre le lapin malgré les échappatoires ouvertes par la maitresse. Aussi lorsque ses parents sont mis en état d’arrestation parce qu’ils sont sans papier, Tao se persuade que tout est de sa faute. Le sujet est délicat et pourrait donner lieu à un étalage de bons sentiments. Or, ce petit roman est extrêmement bien fait. L’auteure installe une vraie relation entre les enfants avec disputes, réparations. Les personnages ont une épaisseur qui tient à la dissymétrie familiale entre Léo et ses parents séparés et Tao et ses parents traqués ; à la vraisemblance psychologique née des situations, trouble de Tao persuadé de sa culpabilité ; astuce de Madame Chipote lors de la scène finale qui dénoue les tensions, véracité des nombreux dialogues. A cela s’ajoute une belle description du Nouvel An chinois, dimension documentaire bien intégrée dans une intrigue rigoureuse. L'illustration accompagne le récit et peut aider de jeunes lecteurs. Un vrai petit roman ancré sur le réel, au service d’un message de solidarité. |
Tao et Léo [texte imprimé] / Ingrid Thobois (1980-...), Auteur ; Judith Gueyfier (1981-....), Illustrateur . - Voisins : Éd. Rue du monde, 2011 . - 111 p. : ill. en coul., couv. ill. en coul. ; 22 cm. - ( Roman du monde, ISSN 1635-6764; 23) . ISBN : 978-2-35504-155-6 : 10,50 EUR Langues : Français ( fre)
Mots-clés : |
Paris nouvel an chinois sans papier intrigue solidarité |
Index. décimale : |
843 |
Résumé : |
Léo et Tao sont deux copains de classe dans le Paris populaire de Belleville. Pourtant leurs situations diffèrent. Léo, fils unique de parents divorcés, est soumis au régime de la garde alternée, deux vies, deux chambres, une organisation complexe. Tao, le petit dernier d’une famille immigrée, vit dans un appartement minuscule avec ses quatre sœurs, ses parents travaillent dur dans un restaurant chinois où ils sont exploités. A l’occasion du Nouvel An chinois, , pour les initier aux différences culturelles et parler avec les élèves des différents calendriers du monde, Madame Chipote, la maitresse de la classe apporte un lapin en porcelaine. Ce lapin tente tellement Tao qu’il le vole. De ce larcin initial découle un enfermement de Tao qui ne se résigne pas à rendre le lapin malgré les échappatoires ouvertes par la maitresse. Aussi lorsque ses parents sont mis en état d’arrestation parce qu’ils sont sans papier, Tao se persuade que tout est de sa faute. Le sujet est délicat et pourrait donner lieu à un étalage de bons sentiments. Or, ce petit roman est extrêmement bien fait. L’auteure installe une vraie relation entre les enfants avec disputes, réparations. Les personnages ont une épaisseur qui tient à la dissymétrie familiale entre Léo et ses parents séparés et Tao et ses parents traqués ; à la vraisemblance psychologique née des situations, trouble de Tao persuadé de sa culpabilité ; astuce de Madame Chipote lors de la scène finale qui dénoue les tensions, véracité des nombreux dialogues. A cela s’ajoute une belle description du Nouvel An chinois, dimension documentaire bien intégrée dans une intrigue rigoureuse. L'illustration accompagne le récit et peut aider de jeunes lecteurs. Un vrai petit roman ancré sur le réel, au service d’un message de solidarité. |
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