Titre : |
Le testament français |
Type de document : |
texte imprimé |
Auteurs : |
Andreï Makine (1957-....), Auteur |
Editeur : |
Paris : Gallimard |
Année de publication : |
1997 |
Collection : |
Collection Folio num. 2934 |
Importance : |
342 p. |
Présentation : |
couv. ill. en coul. |
Format : |
18 cm |
ISBN/ISSN/EAN : |
978-2-07-040187-1 |
Prix : |
38 F |
Langues : |
Français (fre) |
Index. décimale : |
843 o |
Résumé : |
«Je me souvenais qu'un jour, dans une plaisanterie sans gaîté, Charlotte m'avait dit qu'après tous ses voyages à travers l'immense Russie, venir à pied jusqu'en France n'aurait pour elle rien d'impossible [...]. Au début, pendant de longs mois de misère et d'errances, mon rêve fou ressemblerait de près à cette bravade. J'imaginerais une femme vêtue de noir qui, aux toutes premières heures d'une matinée d'hiver sombre, entrerait dans une petite ville frontalière [...]. Elle pousserait la porte d'un café au coin d'une étroite place endormie, s'installerait près de la fenêtre, à côté d'un calorifère. La patronne lui apporterait une tasse de thé. Et en regardant, derrière la vitre, la face tranquille des maisons à colombages, la femme murmurerait tout bas : C'est la France... Je suis retournée en France. Après... après toute une vie. » |
Le testament français [texte imprimé] / Andreï Makine (1957-....), Auteur . - Paris : Gallimard, 1997 . - 342 p. : couv. ill. en coul. ; 18 cm. - ( Collection Folio; 2934) . ISBN : 978-2-07-040187-1 : 38 F Langues : Français ( fre)
Index. décimale : |
843 o |
Résumé : |
«Je me souvenais qu'un jour, dans une plaisanterie sans gaîté, Charlotte m'avait dit qu'après tous ses voyages à travers l'immense Russie, venir à pied jusqu'en France n'aurait pour elle rien d'impossible [...]. Au début, pendant de longs mois de misère et d'errances, mon rêve fou ressemblerait de près à cette bravade. J'imaginerais une femme vêtue de noir qui, aux toutes premières heures d'une matinée d'hiver sombre, entrerait dans une petite ville frontalière [...]. Elle pousserait la porte d'un café au coin d'une étroite place endormie, s'installerait près de la fenêtre, à côté d'un calorifère. La patronne lui apporterait une tasse de thé. Et en regardant, derrière la vitre, la face tranquille des maisons à colombages, la femme murmurerait tout bas : C'est la France... Je suis retournée en France. Après... après toute une vie. » |
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