Titre : |
100 000 familles (Les) : plaidoyer pour l'entreprise familiale |
Type de document : |
texte imprimé |
Auteurs : |
Cyrille Chevrillon, Auteur ; Michel Barnier (1951-....), Préfacier, etc. |
Editeur : |
Paris : Bernard Grasset |
Année de publication : |
2015 |
Importance : |
233 p. |
Présentation : |
couv. ill. en coul. |
Format : |
21 cm |
ISBN/ISSN/EAN : |
978-2-246-85396-1 |
Prix : |
19 EUR |
Langues : |
Français (fre) |
Catégories : |
Entreprises familiales
|
Index. décimale : |
338.72 |
Résumé : |
Le mythe des « 200 familles » qui s'enrichiraient sur le dos de la collectivité a fait beaucoup de mal à la France. Ce sont aujourd'hui 100.000 familles qui possèdent plus de 80% des entreprises hexagonales et produisent 60% de la richesse nationale.Vision de long terme, solidarité, pérennité du projet, proximité avec le tissu économique local, plus grande liberté vis-à-vis des marchés financiers, relations sociales plus harmonieuses, souplesse d adaptation, rapidité de décision et de mouvement, diversité du recrutement et patriotisme : autant d atouts par rapport aux entreprises cotées en bourse, détenues par des actionnaires professionnels (fonds d'investissements ou autres) qui se retrouvent sous la pression constante de leurs actionnaires avides de dividendes à court-terme.L'ignorance et le mépris dans lesquels sont tenues les entreprises familiales en France vont de pair avec l'hypertrophie des grandes entreprises et des services de l'Etat. Conséquences : le déclin de notre industrie et des créations d'emplois, ainsi que l'impuissance à remonter dans le train de la croissance. |
100 000 familles (Les) : plaidoyer pour l'entreprise familiale [texte imprimé] / Cyrille Chevrillon, Auteur ; Michel Barnier (1951-....), Préfacier, etc. . - Paris : Bernard Grasset, 2015 . - 233 p. : couv. ill. en coul. ; 21 cm. ISBN : 978-2-246-85396-1 : 19 EUR Langues : Français ( fre)
Catégories : |
Entreprises familiales
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Index. décimale : |
338.72 |
Résumé : |
Le mythe des « 200 familles » qui s'enrichiraient sur le dos de la collectivité a fait beaucoup de mal à la France. Ce sont aujourd'hui 100.000 familles qui possèdent plus de 80% des entreprises hexagonales et produisent 60% de la richesse nationale.Vision de long terme, solidarité, pérennité du projet, proximité avec le tissu économique local, plus grande liberté vis-à-vis des marchés financiers, relations sociales plus harmonieuses, souplesse d adaptation, rapidité de décision et de mouvement, diversité du recrutement et patriotisme : autant d atouts par rapport aux entreprises cotées en bourse, détenues par des actionnaires professionnels (fonds d'investissements ou autres) qui se retrouvent sous la pression constante de leurs actionnaires avides de dividendes à court-terme.L'ignorance et le mépris dans lesquels sont tenues les entreprises familiales en France vont de pair avec l'hypertrophie des grandes entreprises et des services de l'Etat. Conséquences : le déclin de notre industrie et des créations d'emplois, ainsi que l'impuissance à remonter dans le train de la croissance. |
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