Titre de série : |
Grands romans, 2 |
Titre : |
Vicomte de Bragelonne (Le) : Mousquetaires (Les) |
Type de document : |
texte imprimé |
Auteurs : |
Alexandre Dumas (1802-1870), Auteur |
Mention d'édition : |
Réimpr |
Editeur : |
Paris : Laffont |
Année de publication : |
1998 |
Collection : |
Bouquins |
Importance : |
1026 p. |
Format : |
20 cm |
ISBN/ISSN/EAN : |
978-2-221-06454-2 |
Prix : |
149 FF |
Langues : |
Français (fre) |
Index. décimale : |
843 |
Résumé : |
Dans ''Le Vicomte de Bragelonne'', l'anéantissement final des corps est la mise en gloire du coeur, et Dumas s'y surpasse dans une espèce de désespoir heureux, donnant en partage au lecteur sa joie et sa tristesse de créateur : ''Pauvre Porthos! il m'a semblé, je ne sais si c'est une illusion de mon coeur ou de mon orgueil, il m'a semblé que le jour où vous avez fait par à la France de son trépas, un voile de deuil s'est étendu sur Paris. On s'était figuré, n'est-ce pas, que nos quatre héros étaient immortels, et quand on a vu tomber le plus fort et peut-être le meilleur de tous, on a senti instinctivement que la mort n'entrerait pas pour si peu dans ce quadrille de géants, et que l'un au tombeau, les autres ne tarderaient pas à l'y suivre [...]. |
Grands romans, 2. Vicomte de Bragelonne (Le) : Mousquetaires (Les) [texte imprimé] / Alexandre Dumas (1802-1870), Auteur . - Réimpr . - Paris : Laffont, 1998 . - 1026 p. ; 20 cm. - ( Bouquins) . ISBN : 978-2-221-06454-2 : 149 FF Langues : Français ( fre)
Index. décimale : |
843 |
Résumé : |
Dans ''Le Vicomte de Bragelonne'', l'anéantissement final des corps est la mise en gloire du coeur, et Dumas s'y surpasse dans une espèce de désespoir heureux, donnant en partage au lecteur sa joie et sa tristesse de créateur : ''Pauvre Porthos! il m'a semblé, je ne sais si c'est une illusion de mon coeur ou de mon orgueil, il m'a semblé que le jour où vous avez fait par à la France de son trépas, un voile de deuil s'est étendu sur Paris. On s'était figuré, n'est-ce pas, que nos quatre héros étaient immortels, et quand on a vu tomber le plus fort et peut-être le meilleur de tous, on a senti instinctivement que la mort n'entrerait pas pour si peu dans ce quadrille de géants, et que l'un au tombeau, les autres ne tarderaient pas à l'y suivre [...]. |
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