Titre : |
succursales du ciel (Les) : roman : |
Type de document : |
texte imprimé |
Auteurs : |
Gérard Pussey (1947-....), Auteur |
Editeur : |
Paris : Fayard |
Année de publication : |
2011 |
Collection : |
Livre de poche (Le) |
Importance : |
214 p. |
Format : |
18 cm |
ISBN/ISSN/EAN : |
978-2-253-13461-9 |
Prix : |
6,50 EUR |
Langues : |
Français (fre) |
Mots-clés : |
vieillesse Peur de la mort |
Index. décimale : |
843 |
Résumé : |
Julien Dufour est invité à mettre un terme à sa carrière de journaliste et à quitter le magazine pour lequel il travaillait depuis plus de trente ans.Officier dégradé, il rentre chez lui pour y ceindre le tablier de sa jeune épouse qui vient justement de se trouver un emploi et un amant. La soixantaine en ligne de mire, Julien respectera-t-il sa date de péremption en s'inscrivant au club de pétanque de son quartier ou essaiera-t-il de rebondir une dernière fois dans les étoiles ? L'épée dans les reins, ferraillant au bord du gouffre, Gérard Pussey, avec une fantaisie intrépide et bravache, nous entraîne dans cette grande banlieue de la mort où l'urgence à vivre s'impose soudain comme ultime antidote. |
succursales du ciel (Les) : roman : [texte imprimé] / Gérard Pussey (1947-....), Auteur . - Paris : Fayard, 2011 . - 214 p. ; 18 cm. - ( Livre de poche (Le)) . ISBN : 978-2-253-13461-9 : 6,50 EUR Langues : Français ( fre)
Mots-clés : |
vieillesse Peur de la mort |
Index. décimale : |
843 |
Résumé : |
Julien Dufour est invité à mettre un terme à sa carrière de journaliste et à quitter le magazine pour lequel il travaillait depuis plus de trente ans.Officier dégradé, il rentre chez lui pour y ceindre le tablier de sa jeune épouse qui vient justement de se trouver un emploi et un amant. La soixantaine en ligne de mire, Julien respectera-t-il sa date de péremption en s'inscrivant au club de pétanque de son quartier ou essaiera-t-il de rebondir une dernière fois dans les étoiles ? L'épée dans les reins, ferraillant au bord du gouffre, Gérard Pussey, avec une fantaisie intrépide et bravache, nous entraîne dans cette grande banlieue de la mort où l'urgence à vivre s'impose soudain comme ultime antidote. |
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